À nous maintenant
Vers une démocratie participative en France
À nous maintenant
Vers une démocratie participative en France
En France, les déficits sont partout et l'endettement du pays a atteint un niveau alarmant. Le système ultra-libéral dans lequel nous vivons est à bout de souffle et la seule perspective que nos dirigeants nous proposent est de nous préparer à la guerre. Les partis politiques fragmentent notre société, qui devient violente et est attirée par les extrêmes. Il est urgent de proposer une nouvelle vision et de faire naître un projet commun dans le but de refonder l'unité du pays.
Le mouvement "À nous maintenant" émerge et propose des solutions.
Cela fait trop longtemps que les citoyens sont dépossédés de leur capacité à se prononcer directement sur des questions d'ordre politique ou institutionnel. Le référendum (RIG et RIC) est l'outil majeur à instaurer au niveau gouvernemental pour faire vivre concrètement la démocratie directe dont le pays à besoin. La société en sortirait apaisée, car associer le plus grand nombre aux choix qui doivent être faits ne peut que ramener l'unité et l'adhésion aux décisions qui seront prises.
Pour l'imaginer, le processus de vote sera informatisé et facile à réaliser depuis son ordinateur ou son téléphone. Il concernera un échantillon représentatif de la population, plus ou moins important en fonction des sujets, et découlera d'une période de débats et d'informations diverses et ciblées. La recherche du bien commun pourra ainsi redevenir prioritaire.
La dette colossale du pays est un poids qui empêche aujourd'hui toute projection apaisée vers l'avenir. Trouver un équilibre financier est le point de départ de tout redressement responsable et durable.
Avant toute chose, il faudrait donc voter des budgets à l'équilibre -chose qui n'a pas été faite depuis 45 ans- et pour cela, faire des choix, et être solidaires. La priorité sera de dépenser moins, de mieux contrôler l'efficacité des subventions, de combattre la spéculation et de limiter l'optimisation fiscale. La justice sera à la base des efforts demandés.
Ceci fait, nous pourrons enfin tourner le dos aux déficits qui rongent notre société et éviter de les transmettre aux générations futures.
L'exode urbain, qui s'oppose à l'exode rural massif que le pays a connu ces dernières décennies, est une idée essentielle de "À nous maintenant". Elle consiste à déclencher un mouvement majeur des citoyens des villes vers les campagnes, aujourd'hui délaissées. En relation étroite avec les maires, nous favoriserons le retour vers un environnement naturel qui permettra le mieux-être de milliers de personnes. Les besoins sont immenses : 200 fermes disparaissent chaque jour en France et des centaines de commerces cherchent des repreneurs.
À la campagne et dans les villes moyennes, on respire mieux, on mange mieux, on cultive son jardin, on marche, on dort mieux, on est en meilleure santé physique et psychologique.
Un ministère dédié portera ce projet qui transformera notre société.
Préserver la biodiversité, qui rend notre monde habitable, est la plus grande urgence contemporaine. Rapprocher les citoyens de la nature et éduquer à l'environnement pour mettre en place des pratiques respectueuses du vivant est essentiel.
Plus particulièrement, le secteur agricole devra être réformé : les personnes qui nous nourrissent ont du mal à survivre, et c'est un des grands scandales de notre époque. Un salaire minimum et un numéro d'appel d'urgence efficace devront être mis en place. Il faudra produire plus de nourriture en France, afin de mieux maîtriser la qualité de ce que nous mangeons et réduire drastiquement les importations de produits alimentaires dont on ne connait pas les techniques de production.
De plus, nous pensons que le développement massif de l'agriculture biologique est fondamental : cela procurera du travail à des milliers de personnes, et on constatera dans quelques années l'impact positif de cette stratégie sur la santé des Français.
Devant l'urgence, je propose ma candidature pour représenter le mouvement "À nous maintenant" lors de la prochaine élection présidentielle (2027) et je m'engage à mettre en place une gouvernance qui respectera l'esprit du manifeste.
La loi impose de réunir 500 parrainages pour être candidat à l'élection présidentielle. Il faudra donc autant d'élus courageux et conscients de l'urgence pour entendre notre appel et parrainer cette dynamique de candidature citoyenne. C'est possible, car plus de 20 000 parrainages sont inutilisés à chaque élection présidentielle.
Pour réunir ces voix, il faudra que le mouvement gagne en visibilité, puisse faire comprendre la démarche et demander les soutiens nécessaires. Nous diffuserons nos idées par tous les moyens disponibles et nous serons présents sur le terrain pour rencontrer les élus et les citoyens.
Tous les discours que nous entendrons de la part des partis politiques ne seront que de la propagande. Ils ont fait la même chose lors des élections présidentielles précédentes et ils le referont. Les extrêmes étant dangereux, il ne reste que le Peuple pour prendre soin de la France. Je pense vraiment que c'est notre dernière chance, et que nous regretterons amèrement de l'avoir laissée passer si nous ne la saisissons pas. Alors faisons nous enfin confiance...
Rejoindre les citoyens qui partagent cette vision de l'avenir.
Soutenir le projet et échanger sur les solutions.
Citoyen engagé et observateur des fractures de notre société, j'ai consacré ces dernières années à réfléchir à une alternative au système actuel. Mon manifeste n'est pas une simple critique, c'est un chemin vers une République où le référendum redonne la parole au Peuple, et où nos territoires ruraux redeviennent le cœur battant de la France. Ce projet est une utopie, celle de reprendre, enfin, les clés de notre destin.
Jean-François Legendre